Quels sont les avantages et inconvénients des différentes matières de brasero ?
L’acier inoxydable : la référence sanitaire pour la cuisson
Lorsqu’un brasero est destiné à la cuisson (ce qui représente près de 90 % des usages), la question de la sécurité alimentaire est primordiale. Sous l’effet de la chaleur, certains matériaux peuvent en effet libérer des substances indésirables comme le fer ou le cobalt.
C’est précisément sur ce point que l’acier inoxydable se distingue. Conforme aux normes françaises et européennes, l’inox a été validé par la DGCCRF (Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes), l’organisme qui encadre les matériaux destinés au contact alimentaire, pour les plaques de cuisson.
À l’inverse, des produits non conformes ou mal conçus ont déjà fait l’objet de rappels pour dépassement des seuils de sécurité, avec des risques chimiques avérés. C’est pourquoi il est essentiel de privilégier des plaques de cuisson en inox, idéalement fabriquées en France, afin de garantir leur conformité aux exigences de la DGCCRF.
Au-delà de l’aspect réglementaire, l’inox présente plusieurs avantages notables :
- il ne rouille pas,
- il n’absorbe ni graisses ni odeurs,
- il se nettoie facilement, sans produits agressifs,
- il supporte très bien les montées rapides en température.
En quelques minutes sur un feu de bois, une plaque en inox est opérationnelle et diffuse une chaleur régulière. Son principal inconvénient reste son coût, plus élevé que celui des autres aciers, mais pleinement justifié par un haut niveau de sécurité, de confort et de durabilité.
